Universitas Catholica Parisiensis

Cette année, j’ai le plaisir de partager avec Thomas Römer l’enseignement de la troisième année d’Hébreu biblique à l’École des Langues et Civilisations de l’Orient Ancien de l’Institut Catholique de Paris.

J’assurerai les cours le premier semestre, et Thomas Römer prendra le relais au second semestre.

Je vous attends donc nombreux pour le premier cours, qui aura lieu vendredi 8 octobre 2010 de 10h à 12h ! 🙂

4 commentaires sur “Hébreu avancé 2010-2011 à l’Institut Catholique de Paris

  1. Je vous remercie pour ce semestre; le cours d’hébreu m’a passionnée et grace à
    vos explications très éclairantes je suis de plus en plus fascinée par cette
    langue.

  2. Merci Michael pour ce cours d’hébreu que j’ai trouvé très intéressant en particulier pour vos recherches linguistiques très poussées; j’espère vous retrouver à la Catho à une autre occasion.

  3. J’ai été vivement intéressé par le semestre de cours que vous avez donné à la Catho. Trois points m’ont plus particulièrement frappé. Votre façon, d’abord, de ne pas vous abandonner à une vision exagérément grammaticale de l’hébreu: je soupçonnais que, si intéressant et si utile que soit leur travail, les massorètes ont incité trop d’hébraïsants à figer l’objet de leur étude dans une mécanique abstraite, c’est un point de vue que vous avez confirmé et éclairé. Le soin que vous avez mis, ensuite, à élucider quelques uns de ces petits mystères qui déroutent le néophyte que je suis: la vocalisation du nom de Dieu, la prononciation du chewa, l’énigme du nom que Dieu se donne à lui-même, etc. Votre insistance, enfin, sur la poésie de la langue biblique: je ne suis pas à même, évidemment, de l’apprécier comme il faudrait, mais, savoir que ce gisement est là, à ma portée, si je consens à travailler un peu, c’est un grand acquis.
    Merci encore.

  4. Cher Michaël, je tiens à vous féliciter pour la qualité du cours d’hébreu que vous avez dispensé à l’Institut Catholique de Paris durant le premier semestre de cette année universitaire. Vos vastes connaissances en matière de grammaire hébraïque, de grammaire sémitique comparée et de critique textuelle permettent de jeter une lumière nouvelle et rafraîchissante sur nombre de phénomènes que certains exégètes omettent souvent de souligner. Pour autant, vos analyses doctrinales et théologiques des textes étudiés ne cèdent en rien à vos analyses philologiques : elles se nourrissent toutes mutuellement pour mieux dévoiler l’immense beauté littéraire des textes bibliques. À bientôt pour le cours de critique textuelle !

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