Jésus était-il marié ? Je réponds aux questions d’Anne-Marie Sangin, lundi prochain sur RMC Découverte.

Suite à la découverte d’un fragment d’évangile apocryphe mentionnant la femme de Jésus, la chaîne de télévision RMC Découverte a préparé un documentaire intitulé “L’évangile de la femme de Jésus”.

À cette occasion, Anne-Marie Sangin a interviewé plusieurs spécialistes, dont votre serviteur. Quelles sont ses conclusions ? Pour le découvrir, rendez-vous sur RMC Découverte lundi 28 mars 2016 à 20h50 !

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MISE À JOUR : La vidéo est en ligne ! Vous pouvez la visionner sur le site de RMC ou ci-dessous :
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Mai 2012, Rome, à quelques mètres du Vatican, Karen King, directrice de recherche à Harvard annonce qu’elle est en possession d’un authentique fragment de papyrus datant de 1600 ans sur lequel il serait écrit que Jésus fait directement référence à sa femme. Il n’en faut pas plus pour que les médias du monde entier s’enflamment. Le Vatican d’ordinaire si silencieux sur ce genre d’affirmations déclare immédiatement qu’il s’agit d’un faux.
Mais d’où provient ce papyrus ? Est-il réellement authentique ? Comment est-il arrivé entre les mains de Karen King ? Que contient-il vraiment ? Pourquoi le Vatican s’est-il empressé de le désigner comme faux ? En quoi son contenu pourrait-il faire trembler l’Eglise ?

41 commentaires sur “L’évangile de la femme de Jésus sur RMC Découverte

    1. Oui, j’ai eu connaissance de ces informations en juin (voir ici), et bien que cela ne prouve pas en soit que le fragment est faux, le profil du propriétaire (à la fois “louche” et instruit) fait lourdement pencher la balance. Ce dont Karen King elle-même convient. Cela montre l’importance de retracer l’histoire de ces antiquités qui arrivent chez des collectionneurs. J’ai récemment émis des doutes quant à l’authenticité de certains fragments de la mer Morte (http://michaellanglois.org/media/press/interview-in-newsweek_interview-dans-newsweek/) et j’aimerais que les collectionneurs disent clairement quand et auprès de qui ils ont fait l’acquisition de ces manuscrits. Comme le disait déjà Ernest Renan en 1876, “Les faussaires menacent de causer bientôt tant d’embarras aux études d’épigraphie et d’archéologie orientales qu’il faut placer au nombre des plus signalés services celui de démasquer ces sortes de fabrications”.

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